Le policier qui fait le trafic
- il y a 12 heures
- 1 min de lecture

Doit expliquer 20 fois par jour que “non, vous pouvez pas passer même si vous restez juste a côté”.
A appris à lire sur les lèvres… à force de se faire crier “TABARNAK” à travers des vitres fermées.
Fait la circulation comme un chef d’orchestre… mais l’orchestre c’est juste 40 crinqués avec la rage au volant.
“J’peux-tu passer là, j’connais le maire” est sa version du “j’paye ton salaire”, mais en mode intersection.
Le monde pense qu’il fait juste diriger le trafic… lui, il sait qu’il gère un zoo sans clôture.
Quand il enlève ses gants blancs, c’est comme un boxeur : ça annonce que la patience vient de finir.
Sa phrase préférée : “Non, vous passez pas. Oui, même si vous êtes en F-150.”
A déjà négocié plus fort avec un monsieur pressé qu’avec un suspect à l’état mental perturbé.
Sa veste jaune sert pas à être vu : elle sert à absorber les larmes pis la sueur.
Son cardio vient pas du gym : c’est juste d’esquiver des chars qui “avancent un p’tit peu pareil”.
A développé une nouvelle unité de mesure : 1 soupir = 3 cycles de lumière.


















